Interview de Manu Dibango au festival Les Nuits Atypiques de Langon 2001
Déjà présent en 1997, Manu Dibango, 72 ans et toujours très fringuant, revient à Langon avec son Soul Makossa Gang, combo electro-funk qui fait le lien entre l'Afrique, l'Europe et les Etats-Unis.
Considéré comme l'un des meilleurs ambassadeurs de la musique africaine, Manu Dibango nous fait part de ses engagements civiques.
Comment considère-t-il la manière dont les musiques africaines sont appréhendées par l'occident ? Avide de rencontres et d'expériences musicales inédites, ne lui est-il pas arrivé de se fourvoyer ?
Lorsqu'on évoque le grand Manu, c'est souvent pour rappeler qu'il est le compositeur d'un hymne planétaire, Soul Makossa, qui date de 1972, n'est-ce pas un peu réducteur ? Quels sont ses projets à venir?